
» J’irai à ce que j’ai voulu, sans fieté comme sans remords «
Marche ou crève
» un regard fait déraper
un écart et tu te fais emprisonner
mise en quarantaine
j’ai même pas encore la trentaine
le mauvais sand te ronge et vers l’enfer t’entraîne
te pousse à la rengaine
dans mes veines coule la peine
j’suis loin de mon rêve
mais je compte pas faire une trêve
j’reprends mon souffle et la tête je l’a relève
dans nos quartiers c’est marche ou crève
la rue m’a pris et m’a appris à souffrir
mais aussi à guérir d’une souffrance qui au fil du temps devient une sentence
j’arrivais pas à me détendre
j’ai le vague à l’âme et le cœur tendre
incha’alla
ma gentillesse et mes faiblesses je ne compte pas les rendre
mon son n’est pas à vendre «