>Crédit Phot: LIP STUDIO
Elsa Quintin et Antoine Martinet
Exposition du 13 janvier au 3 mars 2012
Vernissage: vendredi 13 janvier 2012 à 18h en présence des artistes.
En partenariat avec PILOT
Lire l’article de l’Estrade
Pour sa 2ème saison, la galerie Modulab aura le plaisir d’accueillir en ce début d’année, les artistes Elsa Quintin , « artiste acharnée, choré-graphiste épidermique qui vit entre les lignes et ce jusqu’à épuisement et et Antoine Martinet, A.K.A Mioshe,sorte de Jérôme Bosch de poche, illustrateur graffeur farouche qui recouvre tout ce qu’il touche de son bestaire humanoïde.
Le projet PILOT a été réalisé par Elsa Quintin et Antoine Martinet, avec un outil unique: le stylo bille de marque Pilot, modèles BP-S MATIC FINE et BPS-GP 1.0 et 1.6
La réalisation de l’oeuvre s’est étalée sur un an et demi (mai 2009-décembre2010), en alternant des phases de travail seul et des séances de mise en commun. La notion de temps long est centrale dans l’œuvre, elle participe à la beauté et à la force du projet.
La fabrication d’une image de cette dimension implique une relation au temps désintéressée de tout retour financier ou rémunération.
La beauté du geste appliqué et du temps passé « à faire » renoue avec des temporalités de fabrication proche de l’artisanat d’art ou des vieux métiers d’art. Le découpage du travail (la répartition des zones à traiter) évoque le travail en corporation des ateliers de peinture aux 13 et 14èmes siècles. Ces corporations de peinture, outre la défense du métier,garantissaient la qualité du travail et la spécialisation des artistes dans leur technique. Elsa et Antoine
revendiquent ces références dans l’histoire de l’art et des techniques dans le Projet Pilot.
« Nous voulions revendiquer l’exclusivité technique du dessin, par passion commune pour ce médium : modeste dans ses exigences matérielles, le dessin est un acte profondément humain, c’est l’acte de représentation « originel », la première mise à distance du réel.
Le rapport à l’outil, à la surface est hypnotique. Il y a un plaisir « à faire » avec le corps, une relation très forte entre la connaissance tactile des formes et leur visibilité. Ce coté essentiel, fondamental du dessin s’articule à sa légèreté, sa simplicité et son coté « cheap », tout terrain.
Les qualités de ce médium nourrissent notre passion commune pour le dessin. » (Lire la suite…)














